Chiwook NHO - The square
Cette exposition, c'est avant tout l'histoire d'une rencontre.
L'association Actuel'art, avec son espace d'exposition Lagalerie, s'était donnée pour but d'organiser pendant
l'hiver 2002 le cycle Les Coréens à Paris. Ce projet mettait en avant cinq artistes d'origine coréenne - Choi Yae-hee, Jeon Kang-ok, Geum Joong-ki, Kim Beom-soo et Yun Ik - vivant et travaillant à Paris.
C'est l'animateur de ce groupe d'artistes qui nous a mis en contact avec Chiwook NHO.
A travers Chiwook, lagalerie - actuel'art rendent hommage à la toute dernière génération d'artistes coréens.

Eloïse Sohier - Les dormeurs
Du 7 au 22 mars 2008
du mercredi au samedi de 15h à 19h
Vernissage 7 mars de 18h à 21h
Rencontre avec l'artiste 15 mars à partir de 16h
Finissage 22 mars de 16h à 20h
Eloïse Sohier est née en 1979 et vit actuellement à Paris. Après sept années passées dans le Béarn de 2000 à 2007, elle présente son travail à Paris pour la première fois. Celui-ci retrace par
des dessins, installations, vidéos et photographies, les érrances et rencontres qu'elle y a fait, maisons fantômes, gisants, et grand-mère oublié à qui elle rend hommage en posthume.
"La notion de territoire, ou encore celle de paysage occupe une place à part dans mon travail. Je cherche à capturer des fragments d'histoires, à temoigner aussi de ce que l'homme perd au fil de
son évolution... de ce qu'il laisse, ou abandonne.
Installée dans le Béarn pendant sept ans, la maison que je louais "Maison de Maria", et son contenu, ont fait l'objet d'un inventaire précis, cartographie intime des souvenirs de cette femme
seule, agée de 98 ans dont personne ne prit le temps de vider les affaires après sa mort. L'installation intitulée "Hommage à Maria B." soulève la difficulté nécéssaire du travail de mémoire
et de deuil.
Cet état d'inexorable fin, me conduit à revisiter les objets, les lieux et l'histoire des habitants partis en exil... à la manière d'un avis de recherche ou de fouilles archéologiques. Dans les
"gisants", installation photographique réalisée en 2006 j'interroge l'abandon des campagnes, lieux désertés, constructions isolées qui semblent parfois héberger d'étranges hôtes... autant de
surprises empoussièrées qui lève un voile sur la mort inéluctable de toute chose.
La Maison est indissociable d'un patrimoine, d'une terre. La question du territoire est donc, pour ma part, nécessairement celle de la terre et des murs.
Murs hauts, murs fermés, grilles, toit/couvercle de tombeau, les maisons font parfois écran entre réalité et au-delà.
L'abandon des campagnes et de leur habitat, laisse de terribles cicatrices... Les gisants sont ces maisons offertes aux regards de tous... Ces trous dans le paysage, ces intimités profannées, ces
fantômes oubliés.
Il m'est arrivé d'entrer dans une maison désertée et de photographier un repas et une partie de carte à peine terminée, il y a peut-être 30 ans...exil ou exode?
Une vidéo réalisée en 2004-2007 EXODUS ROAD, évoque cette fuite des campagnes et l'abysse de la solitude existencielle en tout lieux.
Jennifer de Tinguy - 45m². Moi. Les Autres
Du 27 mars au 12 avril 2008
du mercredi au samedi de 15h à 19h
Vernissage 27 mars de 18h à 21h
Finissage 12 avril de 15h à
21h
Jennifer de Tinguy née en 1983, vit et travaille à Paris.
Diplômée des Beaux-Arts de Rennes en 2006, elle rend compte de ses divers travaux réalisés lors de ses trois années d'études.
Elle pratique un art entre photographie, vidéo et installation où le corps est un fil conducteur.
"J'ai essentiellement développé mes recherches plastiques autour de la mise en scène du corps dans l'espace, plus précisement sur le thème de l'enfermement physique et mental, le corps étant un
médiateur de messages.
J'ai réalisé des installations et des séries photographiques qui donnent à voir une certaine intimité du corps.
Le corps comme écran des sentiments, d'un état psychologique.
J'ai alors travaillé sur le thème de l'identité, sur la façon d'être et de jugé ou de se juger soi-même.
Ce qui oriente également ma réflexdion sur la relation entre le vivant et l'objet, cette volonté de nous caser dans le même "moule", celui de l'apparente perfection.
Mon travail peut se résumer en cette citation:
"C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer."Amin Maalouf, Les identités meurtrières."

Luc Guerronet et Pierre Millotte - Chemins croisés
Du 17 avril au 3 mai
du mercredi au samedi de 15h à 19h
Vernissage Jeudi 17 avril à partir de
18H30
Finissage Samedi 3 mai de 15h à 20h
Luc Guerronet
*Du mardi au samedi de 15h à 19h
Vernissage Mercredi 7 mai à partir de
18H30
Finissage Samedi 17 mai de 15h à 20h






